En espérant que cela te fera revenir, Irgnoupt de ma vie et être irremplaçable de mes songes troublés. Je te dédis ce poème qui saura pénétrer ton coeur d'ébène.
L'irgnoupt.
L'irgnoupt ne sourit pas car ses zygomatiques sont rouillés Mais la raison pour laquelle il ne parle pas est qu'il préfère penser. Il se contente de te regarder fixement, projetant son amour silencieusement et si tu observes attentivement Tu ne t'apercevras d'aucun mouvement.
L'irgnoupt n'a pas de bras car son créateur a préféré ne pas en mettre Par soucis démocratique il lui a fait une taille réelle de deux mètres. Il trône ainsi de toute sa hauteur, regardant de plus loin passer les heures et quand il réalise qu'il a trop peur Il revient vite se cacher dans nos demeures
L'irgnoupt ne travaille pas, il est chômeur de longue durée. Il s'en ai mordu les doigts le dernier qui a essayé de l'embaucher. Car il restait là sans rien dire Ses yeux disant qu'il avait déjà vu pire Et rien ne pouvait détruire Son inexistant petit sourire.
L'irgnoupt ne bouge pas, on dirait qu'il est collé au sol. Mais rien n'empêche à son âme de prendre son envol Son être semble régner parmi nous Ses yeux se poser un peu partout Mais pourtant il peut être n'importe où sorti, comme il l'est, de son corps mou
L'irgnoupt n'est pas un cadeau et surtout pas de Noël Il a peur qu'on l'enguirlande pour soi disant le rendre bel Alors je ne fait que vous en donner une image qui, vous verrez, sait rester très sage amenant avec elle en guise de bagage Tout ce qu'il faut pour croire aux mirages.
fkboris, décembre 2008
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