Est ce ainsi avec toutes les bestioles amenées à disparaître ? On la découvre, un beau jour de l'année, et on s'émerveille devant sa beauté, sa spécificité si particulière, ses longues plumes multicolores dont on voit déjà l'harmonie avec notre chapeau indien. Puis on s'aperçoit que cette être nouveau n'a pas de conscience, qu'il ne connaîtra jamais la douleur, qu'il ne songe, finalement, qu'à la pérennisation de son espèce de par son chant langoureux, une certaine période de printemps. Alors on se rit de son inutilité, on se gausse de ses yeux hagards qui ne sont que des pièges à poulettes irgnouptiennes, on s'amuse de ses coutumes bizarres qui ne ressemblent en rien aux nôtres. Et puis viens un temps où, lassés, notre esprit s'envole vers de nouvelles sources d'amusement, vers, je l'ai dit implicitement, la nouveauté. Évidemment, l'irgnoupt n'est plus nouveau. On l'a découvert, on l'a admiré et voici enfin la phase de déclin. On l'oublie progressivement pour s'attaquer à une nouvelle cause, plus concrète, plus instantanée. Car on a beau dire : cette espèce va disparaître, de toute façon, à part l'enfermer dans un zoo, on ne pas faire grand chose dans l'immédiat, alors autant l'ignorer ?
JAMAIS ! Ne vous méprenez pas, la sauvegarde d'une espèce dépend de toutes vos actions, au jour le jour ! Prenez garde car, un jour, l'espère qui sera en voie d'extinction sera la votre !
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